les objectifs du challenge

Le premier objectif du 'Data For Development Challenge Sénégal', en lien avec la politique de Sonatel et d’Orange en faveur du développement, est de contribuer au développement et au bien-être des populations.
A cette fin, 5 domaines prioritaires ont été définis, pour lesquels les besoins ont été exprimés en collaboration avec les Ministères responsables ou des institutions partenaires :

  • la santé
  • l’agriculture
  • le transport/urbanisme
  • l’énergie
  • les statistiques nationales

Ces thématiques feront l’objet de prix spécifiques destinés à progresser dans la mise en œuvre de solutions dans ces différents domaines, qui est un des objectifs clé de l’après challenge. La définition de ces 5 thèmes, n’empêchent toutefois nullement une équipe participante de contribuer dans un domaine différent (l’éducation, le commerce,…) s’ils le souhaitent. Toutes les soumissions et publications seront évaluées et feront éventuellement partie, en fonction de leur qualité et leur intérêt pour le développement, des restitutions finales.

Le challenge souhaite également contribuer à trois objectifs complémentaires,  faisant également l'objet de prix :

faire progresser la recherche dans le domaine du Big Data

Des prix récompenseront les équipes qui ont fait progresser les méthodes sur les aspects scientifiques, le croisement des données, le fait de faire « parler les données » (visualisation et rédactionnel), et l’applicabilité pratique de solutions.

impliquer les acteurs locaux et s’assurer en particulier des retombées en matière d’éducation et de développement de l’écosystème des start-ups locales

A cette fin deux universités (UCAD et Gaston Bergé) ont été invitées à nous aider à faire connaitre et inviter les universités Africaines à participer au challenge, ainsi qu’un incubateur (CTIC) basé à Dakar pour motiver la participation des start-up locales. Un prix récompensera l'application la plus pratique  et applicable rapidement localement, résultat d'un Hackathon en fin de challenge.

progresser dans les techniques d’anonymisation permettant le partage d’information utiles à la société tout en respectant la vie privée

A cette fin un dialogue constructif avec la Commission des Données Personnelles a été initié dès le début du projet, avec en particulier les travaux sur la création de formats de partage robustes et l’exploration des usages et limitations des « jeux de données synthétiques ».